Contribution collective au débat
« Changeons ce monde »
Pour un projet et une force politique de transformation sociale et écologique
Avertissement
Ce texte a une ambition : contribuer à préciser des éléments d’analyse, et à faire s’affirmer une perspective. Il appelle à un débat qui permette d’élaborer une alternative politique de gauche, dans le respect des expériences et des parcours. Il est issu de discussions entre des militantes et militants associatifs, des acteurs du monde culturel et scientifique, des écologistes, des féministes, des militants pour l’égalité des droits, des syndicalistes, des communistes, des trotskistes, des autogestionnaires, des altermondialistes, des alternatifs. Notre contribution s’adresse largement à beaucoup de personnes que les mouvements sociaux et l’action politique ont fait se rencontrer et parfois se rassembler ces dernières années. Nous avons agi ensemble, hier, contre le projet européen de constitution. Grâce à l’unité de la campagne, beaucoup de citoyens y avaient trouvé une place active. Demain, une campagne unitaire pour une autre Europe sociale, démocratique et écologique pourrait permettre une dynamique encore plus forte et encore plus large. Nous avons aussi participé à des mobilisations et des mouvements « antilibéraux », comme aux collectifs unitaires lors de la tentative d’aller vers une candidature commune à l’élection présidentielle. Et nous sommes aujourd’hui très nombreux à soutenir les efforts pour maintenir et reconstruire un processus unitaire ; cela, finalement, est en discussion en de multiples lieux, depuis le texte politique adopté en décembre aux Assises de la coordination des collectifs unitaires pour une alternative au libéralisme jusqu’à de nombreux appels locaux, des discussions ouvertes par des communistes unitaires aux discussions autour du projet de NPA de la LCR. Cette contribution est donc une tentative d’approfondissement en appelant d’autres, destiné à relancer la construction d’une alternative politique : comme l’a proposé encore récemment
l’Appel publié le 15 mai par Politis « L’ALTERNATIVE À GAUCHE, ORGANISONS-LA!»
Nous ne nous résignons pas au triomphe d’une réduction des choix politiques créé par le bipartisme ; elle serait forcément favorable à l’ordre capitaliste établi et au repli conservateur. Ni au fossé entre colère sociale et intervention politique. Ni à l’éparpillement des forces de différentes natures qui pourraient former ensemble une dynamique politique démocratique de transformation sociale, écologique, autogestionnaire. Sous peine d’entrainer toutes les composantes à l’échec, un « centre » ne peut, à lui seul, lancer cette dynamique : nous devons le faire ensemble. Nous voulons contribuer à la constitution d’une force politique de caractère nouveau ; chacune et chacun devrait pouvoir y agir en restant ce qu’il/elle est. Plus exactement, nous avons le sentiment que l’existence d’une telle force est la condition pour que ce que nous sommes les uns et les autres puisse exister et se développer en jouant un rôle politique. Une telle formation, un tel rassemblement, mouvement ou espace politique (selon les termes des uns ou des autres) doit être d’un type totalement inédit. La volonté de mettre à la portée de toutes et tous les citoyens l’accès à l’élaboration de solutions et l’accès aux pouvoirs d’intervention et de décision devrait être au coeur d’une telle démarche. Cette option passera aussi bien par sa composition par que son fonctionnement. Cela suppose un processus dans le temps qui permettra que personne ne craigne « d’arriver trop tard » pour participer à sa définition. Sans attendre la fin d’un tel processus, dont le résultat ne peut pas être connu à l’avance, nous souhaitons qu’il joue son rôle dans tous les rendez-vous sociaux et sociétaux et lors de chaque échéance politique et électorale. Il doit permettre l’émergence d’une culture et d’une action politiques à la hauteur des besoins et des enjeux. Il s’agit de rendre possible l’investissement des espaces institutionnels par les citoyens pour déboucher sur des majorités qui fassent de la gauche une vraie gauche capable de redonner toutes les dimensions de ses valeurs pour une transformation écologique et sociale, pour un monde nouveau. Le texte que nous publions a donc une fonction précise : rendre visible et lisible une attente que nous savons largement partagée : cristalliser les volontés et les énergies qui ne se résignent pas à la « loi du marché ». Notre texte est une incitation au débat, à la confrontation constructive des idées, la diversité de nos parcours montre qu’il est possible de travailler ensemble à la construction d’une alternative. Nous en appelons donc à des initiatives, des contributions convergentes. Disons clairement ce que nous voulons, ce que nous faisons et prenons le temps de le mettre en oeuvre.
Les auteurs de ce texte : Etienne Adam, Gilles Alfonsi, François Asensi, Tarek Ben Hiba, Jean Brafman, Patrick Braouezec, Lionel Chassaing, Pierre Cours-Salies, Adjera Lakehal, Pierre Laporte, Jean-Pierre Lemaire, Alain Marcu, Fernanda Marrucchelli, Roland Mérieux, Gilles Monsillon, Nathalie Ovion, Evelyne Perrin, Katie Palluault, Patrick Silberstein, Catherine Tricot, Pierre Zarka
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un texte de Martine Lascar lors d’une réunion du NPA à Montreuil 93
Sarkozy ou le renouvellement de l’hégémonie du néolibéralisme
Elisabeth Gauthier et Joachim Bischof
Pour lire la suite : http://danielrome.files.wordpress.com/2007/12/sarkozy_cahier_pdf1.pdf
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Lucien Sève « Le communisme est mort, vive le communisme ! »
Pour Lucien Sève, la crise du communisme exige le passage « de la forme-parti verticale à la forme-mouvement horizontale ». Il préconise la création d’« ateliers de militants avec pleins pouvoirs d’élaboration ». Entretien paru dans l’Humanité du 6 décembre 2007
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/12/llucien-seve-huma-6-12-07.pdf
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un texte de Lucien Sève à lire absolument :
«Le communisme» est mort, vive le communisme !
Telle qu’elle me paraît engagée en vue des rendez-vous de fin 2007 puis 2008, la discussion sur le problème capital qui nous préoccupe tous nous confronte à un dilemme de caractère, je le crains, très fallacieux. D’un côté, pour le dire succinctement, l’évidence semble bien être que le communisme est mort. Mort comme système social avec l’implosion de l’Union soviétique; mort comme force politique avec, pour ce qui nous concerne, l’irrémédiable 1,93% de l’élection présidentielle; mort comme proposition intellectuelle avec un effacement public de Marx dont je ne sais si nous mesurons la profondeur, masqué qu’il nous est par un travail de recherche vivace mais confidentiel. Cet état de fait nourrit une conviction susceptible d’être déclinée de diverses façons politiques mais qui toutes optent au fond pour un premier terme de l’alternative: il faut renoncer au communisme.
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/11/seve_x_07_1.pdf
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une contribution de Daniel ROME sur le collège unique qui sera publiée dans la revue “Sarkophage” le 15 novembre 2007 (voir rubrique Livres et revues)
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/11/sarkophage-college-unique.pdf
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Christian Laval analyse l’essence du néolibéralisme à partir notamment d’une lecture fouillée de Michel Foucault et de Marx.
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/c-laval-le-neoliberalisme-europeen.pdf
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une contribution de Pierre Cours Salies – 22 ocotbre 2007
Sans projet pour « un dépassement » du capitalisme, les luttes et les discours « antilibéraux » ont montré leurs limites. Au milieu de l’échec, pendant les mobilisations pour freiner et faire reculer Sarkozy, mesurons nettement les questions nouvelles. Enfin, au travers de l’expérience des dernières années, le débat est revenu à deux questions-clé : comment dépasser le capitalisme ? Et, inséparable de la première : quelle formation politique ? Puisque le besoin d’un nouveau parti, d’une nouvelle organisation politique est aussi discuté, je crois utile de formuler mes propres options. Patrick Braouezec a fort bien fait d’ouvrir la discussion comme il l’a fait : « si nous osions, enfin, créer une coordination, un réseau ayant pignon sur rue, statut, etc. qui permettrait aux citoyens sans carte comme aux militants encartés de pouvoir discuter et agir afin de rassembler les forces de la gauche de transformation sociale » (Le Monde 16/10/2007). Il exprime bien la préoccupation de notre coordination, dont beaucoup, comme lui, souhaite une affirmation plus nette, plus publique. Personne ne peut se cacher qu’il faut l’annoncer nettement, d’autant plus que les processus de construction, pour réussir, devront prendre du temps. Je ne pense pas, en effet, qu’il soit possible de réaliser une nouvelle force politique sans un processus de débats, de mises en commun de pratiques et de construction d’une alternative au capitalisme…….
pour lire la suite cliquez sur le lien ci-dessous….
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/10/quelle-epoque-quelle-organisation-politique.pdf
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à lire un ouvrage collectif en ligne coordonné par Jean-louis sagot Duvauroux http://www.emancipation-blog.net/
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30 juin : après la réunion nationale des communistes unitaires vous trouverez ci-joint la résolution adoptée : http://danielrome.files.wordpress.com/2007/07/resolutioncomunit30juin07.pdf
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au pied du mur : http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/au_pied_du_mur2.pdf
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Après le désastre : contribution de Makan Rafatdjou et Daniel Rome
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/d-rome-quelques-reflexions-apres-le-desastre.pdf
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le travail une notion à revisiter : voir le texte qui suit :
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/article-dr-travail-pour-dialogue.pdf
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Pour une alternative
(A propos des assises de l’automne) http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/pour-une-alternative.pdf
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Après le séisme de 2002, une contribution parue dans l’Humanité du 10 mai 2002
http://danielrome.files.wordpress.com/2007/06/la-rage-esperance.pdf